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Surveillance de quartier, la force d’un réseau citoyen

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La lieutenante Isabelle Blanchette s’implique activement dans le programme Surveillance de quartier, un outil citoyen devenu incontournable pour renforcer la sécurité locale. Elle souhaite mieux faire connaître ce programme et expliquer en quoi il est essentiel pour la prévention et la protection des Trifluviennes et Trifluviens.

Canaux de communication simples et efficaces

Surveillance de quartier, c’est un programme citoyen qui existe depuis plusieurs années. Il repose sur des canaux de discussion Messenger, où l’on peut communiquer directement avec vous, et où vous pouvez aussi échanger entre voisins.

La Direction de la police utilise la plateforme Facebook pour partager des conseils de prévention, tels que des :  

  • Gestes à poser;
  • Tendances criminelles à surveiller;
  • Phénomènes émergents;
  • Façons concrètes de réduire les risques.

Si une vague de crimes survient dans votre quartier, nous allons vous en informer rapidement et vous indiquer quoi faire pour éviter d’en être victime.

Les canaux servent aussi lors d’événements urgents, notamment lorsqu’une personne vulnérable est portée disparue. Les citoyennes et citoyens peuvent être mobilisés en quelques minutes.

La lieutenante Blanchette insiste toutefois sur un point :

On ne vous demande pas d’aller vers le danger. Surveillance de quartier, c’est être nos yeux et nos oreilles, sans jamais vous exposer.

La vigilance d’une citoyenne – Un exemple concret

Elle rappelle l’exemple d’une citoyenne qui, à l’automne dernier, a aperçu une fraude de type grands-parents en action, un stratagème expliqué sur les groupes. En reconnaissant le mode opératoire, elle a pu prendre des photos des personnes suspectes, communiquer avec la police immédiatement, et ainsi protéger une voisine âgée.

C’est exactement ce qu’il fallait faire : rester à distance, observer, et appeler.

Au-delà de l’information individuelle, la lieutenante met l’accent sur la force du partage :

Ce qu’on souhaite, c’est que vous transmettiez ces informations-là aux personnes plus vulnérables autour de vous : parents, grands-parents, voisinage. Certaines ne sont pas sur les réseaux sociaux, mais elles sont souvent parmi les plus à risque, notamment face aux fraudes.

Pour Isabelle, Surveillance de quartier est avant tout une démarche collective, ancrée dans la solidarité entre la communauté trifluvienne et le partenariat avec la Direction de la police.

En résumé, Surveillance de quartier, c’est travailler ensemble. C’est veiller les uns sur les autres. Et c’est ce qui fait vraiment la différence.